On aurait dit que…

Posté par Eva ROBINEAU, le 20 août 2011

… je parlerais un peu de Bourgogne, un peu, pour voir…On aurait dit que c’était l’été, qu’il ferait beau et que j’aurais envie d’ouvrir des bonnes bouteilles pas prises de tête…

Donc on laisse nos deux compères de Bourgogne Live prendre quelques jours de repos bien mérités et on s’embarque en Bourgogne. Quelques bouteilles bourguignonnes dégustées ces derniers temps m’ont vraiment beaucoup plu.

A LIGOTER, Alice et Olivier De Moor, 2010.

  • A Ligoter, Alice et Olivier De Moor, 2010.

Un soir, dans ma deuxième maison Le siffleur de ballons, après quelques bouteilles un peu chargées, nous voulions terminer sur quelque chose de vif. On nous conseille cette cuvée de chez Alice et Olivier De Moor. Soit.

Tirage de printemps, bien, bien, voyons un peu ce que ça donne… Et paf ! Il réveille tout de suite nos papilles un peu engourdies, c’est vif, frais, tendu, du citron et des agrumes, et de la matière. C’est bon, ça remet d’aplomb et ça se boit bien, même très bien.

Bue le jour de la Saint Amour, je dédicace cette bouteille à Olif, Patrick, François et Bertrand, qui ont rendu la Saint-Amour moins romantique mais beaucoup plus drôle !

Bourgogne Côte Chalonnaise "Les Gardes", Les Champs de l'Abbaye, Alain et Isabelle Hasard, 2009.

  • Bourgogne Côte Chalonnaise « Les Gardes », Les Champs de l’Abbaye, Alain et Isabelle Hasard, 2009.

J’avais déjà pu découvrir leur blanc précédemment, qui m’avait déjà beaucoup plu. Alors cette fois-ci, à la Contre-Etiquette, je me suis tournée vers les rouges ! Je commence donc par leur cuvée « Les Gardes ». C’est un poil encore trop jeune, donc à regoûter un peu plus tard. Mais c’est bon, c’est soyeux et très aromatique, c’est simplement bon. Et le fait qu’on l’ait dégusté en terrasse, un jour de grand soleil (si, si, ça arrive) y est aussi sans doute pour quelque chose…

Sibardise, Frédéric Cossard, 2006.

  • Sibardise, Frédéric Cossard, 2006.

Merci Stéphanie ! C’est elle qui m’a permis de découvrir cette cuvée de Frédéric Cossard, choisie par Marc Sibard, des Caves Augé (d’où le nom Sibardise). Il faut regarder avec attention l’étiquette (comment ça, ma photo est toute pourrite?) pour y voir la mention « indice de torchabilité 100/100″. Un indice à la Robert, mais en plus torchable !

Et la torchabilité parlons-en, c’est un vrai plaisir ! Vraiment, c’est gourmand, soyeux, les fruits sont mûrs et beaux, c’est un régal. Après on s’étonne qu’elle se vide aussi vite… J’espère qu’il en reste encore un peu aux Caves Augé, parce que vraiment, le vin est au top de sa forme, et l’indice de torchabilité est plus qu’approuvé !

Bon la Bourgogne, c’était vraiment sympa, abordable en terme de prix et assez gourmand… J’y reviendrai tiens !

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5 Commentaires pour l'article “On aurait dit que…”

  1. david du bicephale :

    bah, alors???
    y a plus assez de bon vin dans la Loire pour qu’oenos ressente le besoin de faire un post sur la Bourgogne?
    bravo les oenos!
    vive l’oenosexualite echangiste!

  2. Eva :

    Mon cher Bicéphale, l’échangisme régional est vertueux lorsqu’il est fait autour de bons vins ;-)
    Mais ne t’inquiète pas, je n’en ai pas encore fini avec la Loire, loin de là !

  3. Patrick Bottcher :

    Moi qui pensait l’humour empreint d’un profond romantisme…

  4. Eva :

    Mais parfois pas du tout… cf le domaine collector que nous a dégoté ;-)

  5. sebastien fleuret :

    bon pour excuse c’était avec un vigneron ligérien que l’à ligoter fut dégustées (pour ne pas dire sifflée en vitesse)

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