REVEVIN 2011 : Domaine de Bablut, Christophe Daviau

Posté par Eva ROBINEAU, le 1 septembre 2011

Suite des dégustations des REVEVIN. Pour continuer dans le #Loirepower, après Antoine Sanzay, on goûte les vins de Christophe Daviau.

Parce que nul n’est censé ignorer la Loire, surtout pendant ces REVEVINs (fond de table du Chai Carlina, fond d’écran de mon téléphone).

Christophe Daviau himself est venu jusqu’à Saint-Jean-de-Monts sous la pluie battante d’un dimanche de juin pour nous présenter ses vins.

Nous commençons avec ses bébés, des vins tous jeunes, tout droit sorti de la cuve, que Christophe avait amené comme ça, pour nous faire goûter. Je trouve extrêmement dur de goûter et juger des vins qui ne sont pas « finis », je reste donc très modérée dans mes propos.

- Anjou Villages Brissac 2010 : très sur le fruit pour le moment, il sera mis en bouteille en avril 2012.

- Rocca Nigra 2010 : Que j’aime ce vin ! J’ai eu l’occasion de goûter peu de temps avant son 2009, dans lequel on retrouve des caractéristiques du 2005. Je me suis donc empressée d’en mettre quelques-unes au frais…  Là, sur le 2010, la minéralité et la droiture typique du vin n’apparaissent pas encore complètement, les tannins sont hyper présents. Mais comme c’est encore un bébé, laissons-le tranquille…

- Petra Alba 2010 : jus de fruits au nez et en bouche, l’acidité est aussi très présente, le vin n’avait pas encore fait sa malo début juin 2011. Lui aussi, laissons-le tranquille.

Et on passe sur les secs pour se rincer un peu la bouche !

- Petit Princé, 2009 : très floral au nez, en bouche, il est vif, avec une belle acidité, de beaux arômes d’agrumes, c’est le seul Chenin en cuve du domaine. Note : j’ai vraiment bien fait d’en acheter l’autre fois.

- Ordovicien, 2009 : un nez agréable avec un petit côté fumé, il développe lui aussi une belle acidité, avec un peu plus de matière et une très belle longueur. Note : on en a pas acheté assez !

- Ordovicien, 1999 : couleur or pour ce vin, un nez légèrement oxydatif mais qui développe presque des caractéristiques de moelleux au nez. On retrouve un certaine acidité mais il manque de longueur.

- Ordovicien, 1989 : (j’étais pas vieille à cette époque-là dis donc…) : une belle couleur orangée pour ce vieux vin. Vieux vin parce qu’en bouche, on sent que c’est un vin qui a vieilli, mais qui a vraiment bien vieilli. C’est long en bouche, harmonieux, c’est beau. Surtout avec de la mimolette affinée apportée par Philippe

Belle transition que ces deux verres pour montrer la différence de couleurs… Nous passons donc aux Coteaux de l’Aubance de Bablut.

- Coteaux de l’Aubance, Grandpierre, 2009 : ouh qu’il donne envie ce nez de miel… ça goûte la poire mûre, c’est sucré mais ça manque un peu d’équilibre.

- Coteaux de l’Aubance, Grandpierre, 1999 : belle couleur dorée, il est assez fin, peu d’acidité mais on décèle une légère minéralité avec un beau petit gras. En 1999, les vendanges se sont effectuées très tôt.

- Coteaux de l’Aubance, Sélection de Grains Nobles, 1999 : nez de miel et un peu d’épices, on est en bouche dans les fruits secs, les abricots secs, et dans la longueur. Il y a du gras, de la longueur et les arômes sont très puissants et persistants. Whaou !

- Coteaux de l’Aubance, Sélection de Grains Nobles, 1989 : le nez est étonnamment très frais, mais en bouche il a perdu en longueur et en acidité par rapport au précédent.

- Coteaux de l’Aubance, Sélection de Grains Nobles, 1995 : un nez étonnant, de mandarine ou de nectarine. J’ai juste fait peur à tout le monde car la bouteille a failli me glisser complètement des mains ;-)

Et puis notre G.O., Philippe, nous avait réservé une petite surprise pour la fin :

Et de quelle année je vous prie? La plus belle année du siècle voyons, 1986 !

La petite douceur de la fin, merci Philippe !

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